Ce qu’il y a de drôle avec les farces de l’actualité économique, c’est que l’on nous resserve le plat tous les six mois avec une constance effarante : le comique de répétition a pourtant ses limites. La crise, souvenez-vous, de 2008 des subprimes (disons, des dettes privées) était terminée, et nous étions passé en 2010 à une autre crise, une crise différente (qui n’avait rien avoir, bien entendu, avec la première), la crise des dettes publiques.
En 2011, ce fut donc l’Euro qui était en crise. Et l’on a assisté tout au long du second semestre de l’année dernière a d’innombrables sommets de la « dernière chance » afin d’éviter que la zone €uro n’éclate. Notre ancien ministre de l’économie, François Barouin, nous avait annoncé que l’€uro était sauvé et Nicolas Sarkozy que la zone euro était en train de tourner la page de la crise financière.
Et puis.. …